Calculer le coût par plat et par service
Fiches techniques chiffrées, coût matière par recette, gaspillage pesé, ticket moyen suivi service par service. La carte se construit sur ce que coûte chaque assiette — pas sur ce que le voisin facture.


Addition Claire pilote la rentabilité des cafés, hôtels et restaurants comtois : coût matière par plat, marge par service, budget saisonnier, trésorerie à treize semaines. La passion fait le remplissage — les chiffres font la marge.
Midi : 32 couverts moyens, ticket 19 € — la marge tient si le personnel est calé sur le coup de feu. L’assiette se lit avant le service, pas après.
Chaque mission a son livrable, sa fréquence et sa durée — servis ensemble ou à la carte.
Trois semaines à tout peser : matières, couverts, heures. Le coût réel remplace la recette devinée.
Prix, portions, plats massacres identifiés : la carte se recale sur le coût prouvé, service par service.
Chaque lundi : marge de la semaine écoulée, trésorerie à treize semaines, deux décisions. Le restaurant se pilote au cliché.
Sur vingt-quatre plats, quatre perdaient de l'argent à chaque service — portions trop larges, prix trop bas. Carte resserrée, fiches tenues : la marge matière est passée de 71 % à 75 % en deux saisons.
La prévision à treize semaines a montré le trou de janvier — chauffage, charges fixes, saison morte — dès l'automne. Achat étalé, un poste en vacances scolaires décalé : l'hiver passé sans découvert nouveau.
Écrit sur l'ardoise : nos missions portent exclusivement sur la gestion. Crédits, levées de fonds, produits financiers, gestion d'avoirs et conseils en investissement resteront hors périmètre — pas plus que la comptabilité obligatoire, réservée aux experts-comptables.
Douze ans dont six à diriger un restaurant étoilé comtois. Il parle cuisine aux cuisiniers et chiffres aux banquiers — et fait tenir les deux langues dans la même phrase.
Ancienne gérante de trois cafés bisontins. Ses fiches techniques chiffrées font justice aux plats généreux — en leur donnant le prix qu'ils méritent.
Il tient le rituel du lundi et la prévision à treize semaines : documentés, auditables, sans analyste dédié. Chaque remise appartient au client.
Il garde la comptabilité obligatoire, les comptes annuels et les déclarations — c'est son monopole légal, et nous n'y touchons pas. Nous travaillons sur les coûts, les marges et le budget. Dans la CHR, son conseil et nos fiches se complètent ; nous échangeons dès que le dirigeant le souhaite, chacun dans son rôle.
On pèse trois semaines, pas toute l'année : le temps de passer vingt recettes à la balance. Ensuite, les fiches vivent seules — et le gain de marge paie largement le temps investi.
Les premières fiches chiffrées tombent en trois semaines ; la carte recalée porte au trimestre. La marge matière bouge vite — c'est elle la première servée.
Oui : hébergement et restauration se pilotent ensemble quand les deux existent — petit-déjeuner, séminaires, saisonnalité commune.
Elle dit ce qui est vendu, pas ce que ça coûte. Nous branchons ses données sur les fiches : le couple fait la marge.
Un premier rendez-vous d'une heure, sans frais, dans votre salle ou au comptoir. Nous regardons ensemble ce qui existe, nous proposons un cadre écrit avec remises et durée — sans engagement au-delà de la première étape.
Un premier rendez-vous pour peser ce qui se pèse et dire si une mission convient. Nous n'ouvrons pas de mission sans avoir rencontré le dirigeant — sur place, en Franche-Comté.
Ouvert du lundi au vendredi, 9 h – 18 h 30.